La question du retrait du papier kraft sur la laine de verre divise régulièrement les professionnels du bâtiment et les particuliers engagés dans des travaux d’isolation. Ce revêtement, présent sur de nombreux isolants en laine minérale, suscite des interrogations légitimes quant à sa conservation ou sa suppression selon les configurations d’installation. La décision d’enlever ou de conserver le kraft dépend essentiellement de la technique d’isolation choisie, de l’environnement hygrométrique du bâtiment et des exigences réglementaires en vigueur. Une mauvaise gestion de ce pare-vapeur peut compromettre l’efficacité thermique de l’isolation et générer des pathologies importantes liées à l’humidité.
Composition et structure du papier kraft dans l’isolation thermique
Le papier kraft utilisé dans l’isolation thermique constitue bien plus qu’un simple emballage protecteur. Cette membrane multicouche combine généralement du papier kraft traditionnel avec des ajouts de bitume ou de polymères pour améliorer ses propriétés d’étanchéité. La structure complexe de ce revêtement lui confère des caractéristiques spécifiques en matière de résistance à la diffusion de vapeur d’eau, élément crucial dans la gestion hygrothermique des parois.
Caractéristiques techniques du pare-vapeur kraft bitumé
Le kraft bitumé présente une composition stratifiée comprenant une âme en papier kraft recouverte d’une émulsion bitumineuse. Cette structure confère au matériau une résistance mécanique accrue et une meilleure imperméabilité à la vapeur d’eau. L’épaisseur du bitume varie généralement entre 15 et 30 microns, influençant directement les performances du pare-vapeur. Les fabricants optimisent cette composition pour obtenir un équilibre entre flexibilité de pose et efficacité d’étanchéité.
Coefficient de résistance à la diffusion de vapeur d’eau sd
La valeur Sd du kraft varie typiquement entre 2 et 10 mètres selon sa composition et son épaisseur. Cette caractéristique détermine la capacité du matériau à freiner le passage de la vapeur d’eau. Un kraft standard affiche généralement un Sd de 2 à 3 mètres, tandis que les versions renforcées peuvent atteindre 8 à 10 mètres. Cette différence influence considérablement le comportement hygrométrique de l’isolant et de la paroi dans son ensemble.
Adhérence du kraft sur les panneaux isover et ursa
L’adhérence du kraft sur la laine de verre s’effectue par collage thermique ou par imprégnation partielle des fibres superficielles. Les fabricants comme Isover utilisent des colles spécifiques permettant une liaison durable sans compromettre les propriétés isolantes du matériau. La qualité de cette adhérence conditionne la facilité de dépose du kraft et l’intégrité des fibres après retrait. Certains produits Ursa intègrent des systèmes de détachement facilité pour simplifier les opérations de découpe.
Épaisseur standard du revêtement kraft selon la norme NF EN 13162
La norme NF EN 13162 définit les critères de qualité des revêtements kraft pour laines minérales. L’épaisseur standard du papier kraft seul varie entre 80 et 120 grammes par mètre carré, soit environ 0,1 à 0,15 mm. Les versions bitumées atteignent 0,2
mm, la valeur finale dépendant de la combinaison papier + bitume + éventuels films polymères. Cette épaisseur relativement faible explique pourquoi le kraft contribue peu à la résistance thermique globale (R) de la laine de verre, tout en jouant un rôle déterminant dans la gestion des transferts de vapeur d’eau et de l’étanchéité à l’air.
Impact du retrait du kraft sur les performances thermiques R
En termes strictement thermiques, le kraft apporte une contribution négligeable à la résistance thermique globale de l’isolant. La suppression du pare-vapeur kraft ne modifie donc pratiquement pas la valeur R déclarée de la laine de verre, qui dépend avant tout de son épaisseur et de sa conductivité thermique (λ). En revanche, ce retrait peut avoir un impact indirect sur la performance énergétique de l’ouvrage en modifiant les conditions d’humidité dans l’isolant et la paroi.
Une laine de verre maintenue sèche conserve son pouvoir isolant, alors qu’une laine humide voit sa conductivité thermique augmenter significativement. Ainsi, enlever le kraft sans mettre en place une membrane pare-vapeur ou un frein-vapeur adapté peut conduire à une dégradation progressive de la performance thermique réelle, même si la valeur R théorique reste inchangée. À l’inverse, dans certains systèmes où le kraft devient redondant (présence d’un pare-vapeur continu indépendant), son retrait permet parfois une meilleure cohérence hygrothermique, sans pénaliser les performances.
On peut comparer cela à un manteau d’hiver : l’épaisseur de la laine correspond à la laine de verre, tandis que le kraft joue le rôle du coupe-vent intérieur. Si vous retirez ce coupe-vent sans le remplacer, le manteau isole toujours « sur le papier », mais vous avez plus froid à cause des infiltrations d’air et d’humidité. C’est exactement ce qui se produit dans une isolation de combles lorsque la gestion de la vapeur n’est plus maîtrisée après retrait du kraft.
Conséquences sur l’étanchéité à l’air et la migration de vapeur
Au-delà de la question de la résistance thermique, le retrait du kraft de la laine de verre modifie fortement l’étanchéité à l’air de l’ouvrage et la manière dont la vapeur d’eau migre à travers les parois. Le kraft, même s’il n’est pas un pare-vapeur de haute performance, constitue une première barrière à la diffusion de vapeur et aux fuites d’air parasites. Supprimer cette couche sans réflexion globale sur le système d’étanchéité à l’air revient à ouvrir la porte aux infiltrations qui dégradent le confort et la performance énergétique.
Dans un contexte de rénovation, où les jonctions entre éléments constructifs sont souvent complexes, le kraft participe aussi à la continuité de la couche d’étanchéité côté intérieur. En l’absence de membrane dédiée, il réduit les courants d’air internes et les déperditions par convection. C’est pourquoi la décision d’enlever le kraft doit toujours s’accompagner d’une réflexion sur le remplacement de cette fonction par une membrane pare-vapeur ou frein-vapeur continue, soigneusement raccordée et étanchée.
Risques de condensation interstitielle dans les cloisons
Lorsque vous retirez le kraft, vous modifiez l’équilibre de diffusion de la vapeur d’eau à travers la paroi. Si la résistance à la diffusion côté intérieur devient trop faible par rapport à celle des couches extérieures (écran de sous-toiture non perspirant, pare-pluie, enduits imperméables), le risque de condensation interstitielle augmente nettement. La vapeur d’eau peut alors se condenser à l’intérieur même de l’épaisseur isolée, souvent au niveau du point de rosée, invisible à l’œil nu.
Dans les cloisons distributives ou les doublages sur murs froids, cette condensation se traduit à moyen terme par des moisissures, des tâches d’humidité et une dégradation des ossatures métalliques ou bois. On observe parfois des plaques de plâtre qui se déforment ou se gondolent, conséquence directe d’une gestion défaillante de la vapeur. En supprimant le kraft sans installer de solution de rechange (frein-vapeur hygrovariable, par exemple), on laisse la vapeur circuler librement, ce qui peut sembler positif mais se révèle souvent contre-productif dans des parois peu perspirantes côté extérieur.
Modification du comportement hygrométrique des parois
Le kraft agit comme un « robinet partiellement fermé » pour la vapeur d’eau : il en laisse passer une certaine quantité mais la freine suffisamment pour éviter des flux massifs vers l’isolant. En l’enlevant, on ouvre davantage ce robinet côté intérieur, ce qui modifie profondément le comportement hygrométrique de la paroi. Cette modification peut être bénéfique ou nuisible selon la capacité des couches extérieures à sécher vers l’extérieur.
Dans une paroi perspirante (enduit à la chaux, maçonnerie légère, pare-pluie HPV), le retrait du kraft peut s’inscrire dans une stratégie globale de paroi ouverte à la diffusion, à condition de veiller à un bon équilibre des résistances Sd entre l’intérieur et l’extérieur. En revanche, dans un système fermé par un pare-pluie bitumé ou un écran de sous-toiture non respirant, le kraft joue souvent un rôle de sécurité en limitant la quantité de vapeur qui atteint ces couches froides. Supprimer cette barrière sans adapter le reste du complexe revient à déséquilibrer le fonctionnement de l’ensemble.
Conformité aux exigences DTU 25.41 pour l’isolation des combles
Les Documents Techniques Unifiés (DTU), et notamment le DTU 25.41 relatif aux ouvrages de plafonds en plaques de plâtre, encadrent la mise en œuvre de l’isolation en combles aménagés ou perdus. Ils rappellent la nécessité d’une gestion cohérente de la vapeur d’eau côté intérieur, soit par un pare-vapeur indépendant, soit par un revêtement intégré à l’isolant, à condition que sa valeur Sd et sa continuité soient suffisantes. Dans ce cadre, retirer systématiquement le kraft sans installer de membrane continue peut conduire à une non-conformité par rapport aux règles de l’art.
Les prescriptions professionnelles insistent aussi sur la continuité de la couche pare-vapeur entre les différentes surfaces (rampants, plafonds horizontaux, pieds de versant, jonctions avec les murs périphériques). Or, une laine de verre nue, sans kraft ni membrane complémentaire, ne permet pas d’assurer cette continuité. Pour rester conforme au DTU 25.41 lors d’une rénovation, il est donc recommandé de compenser tout retrait de kraft par la pose d’une membrane pare-vapeur ou frein-vapeur adaptée, soigneusement raccordée aux autres éléments de la paroi.
Techniques professionnelles de dépose du revêtement kraft
La suppression du kraft sur la laine de verre peut se faire de plusieurs façons, plus ou moins invasives. La méthode choisie dépend du type d’ouvrage, de l’accessibilité et de l’objectif recherché (neutraliser la fonction pare-vapeur ou retirer complètement le revêtement). Dans beaucoup de chantiers de rénovation, il n’est pas nécessaire de décoller le kraft intégralement : il suffit d’en neutraliser la continuité pour annuler son effet de pare-vapeur continu.
La première technique, largement utilisée en combles perdus, consiste à lacérer le kraft à l’aide d’un cutter. En pratiquant une dizaine de fentes par mètre carré, réparties et suffisamment longues, on supprime sa capacité à constituer une surface étanche côté froid tout en conservant sa fonction mécanique de maintien de l’isolant. Cette méthode est particulièrement pertinente lorsque l’on ajoute une deuxième couche de laine de verre ou lorsqu’une membrane pare-vapeur indépendante est posée côté intérieur.
Lorsque l’objectif est de disposer d’une laine de verre totalement nue (par exemple pour une intégration dans un complexe perspirant avec enduits à la chaux), la dépose complète du kraft peut être envisagée. Les professionnels procèdent alors par arrachage progressif, en roulant le kraft sur lui-même tout en maintenant les panneaux ou rouleaux de laine. Il faut agir avec précaution pour ne pas arracher les fibres superficielles, ce qui créerait des zones d’isolant affaiblies. Une découpe préalable des bandes de kraft entre les agrafes facilite également l’opération.
Dans des configurations plus complexes (doublages collés, rampants déjà fermés par des plaques de plâtre), la dépose du kraft est souvent irréaliste sans démontage complet de l’ouvrage. On privilégiera alors la mise en place d’une membrane complémentaire correctement dimensionnée, en acceptant la présence résiduelle du kraft mais en neutralisant son rôle principal grâce à des incisions ciblées. Vous l’aurez compris : avant de décider de tout enlever, il est pertinent d’analyser la faisabilité et le rapport effort/bénéfice de l’opération.
Applications spécifiques nécessitant la suppression du pare-vapeur
Il existe des cas très précis où la question « faut-il enlever le kraft de la laine de verre ? » se pose avec une acuité particulière. Certains systèmes d’isolation, notamment en toiture ou dans le cadre d’une isolation thermique par l’extérieur, imposent une parfaite maîtrise de la position et de la valeur du pare-vapeur. Dans ces configurations, la présence d’un kraft bitumé non maîtrisé peut perturber le fonctionnement hygrothermique de la paroi et contrevenir aux recommandations des fabricants de systèmes complets.
On pense en particulier aux toitures en sarking, aux toitures inversées, aux doublages extérieurs en ITE ou encore aux systèmes intégrant des freins-vapeur hygrovariables de type Vario ou Intello Plus. Dans ces cas, la suppression du kraft ou au minimum la neutralisation de sa continuité est souvent préconisée pour éviter la présence de deux pare-vapeur successifs, situation pouvant piéger la vapeur entre deux couches étanches. La compatibilité avec les matériaux perspirants (enduits à la chaux, briques monomur, isolants biosourcés) est également un critère important.
Isolation en sarking et toitures inversées
Dans une isolation de toiture en sarking, l’isolant est placé en continu au-dessus des chevrons, sous le support d’étanchéité. Ce système repose sur une gestion très rigoureuse de la vapeur d’eau : un pare-vapeur performant est généralement mis en œuvre côté intérieur, directement sur le support (plafond en plâtre, voligeage, etc.), tandis que les couches supérieures restent plutôt ouvertes à la diffusion ou protégées par une membrane spécifique. Dans ce contexte, l’utilisation de laine de verre revêtue kraft entre chevrons ou en complément peut poser problème.
La présence d’un kraft bitumé côté froid, coincé entre deux couches peu perspirantes, peut favoriser l’apparition de condensation interstitielle. C’est pourquoi les fabricants de systèmes de sarking recommandent le plus souvent de recourir à des isolants nus ou à des panneaux rigides sans pare-vapeur intégré. Si vous disposez déjà de laine de verre kraftée en sous-face, son retrait (ou à minima sa lacération) peut être conseillé pour éviter de créer une double barrière à la diffusion de vapeur entre le pare-vapeur intérieur et l’écran d’étanchéité extérieur.
Les toitures inversées, où l’isolant est positionné au-dessus de l’étanchéité, obéissent à une logique similaire : la vapeur doit pouvoir évacuer sans rencontrer de couche bloquante mal positionnée. Dans ces configurations très techniques, la présence fortuite d’un kraft non prévu dans le système complet constitue souvent une non-conformité. En pratique, on privilégiera donc des laines minérales nues ou des isolants compatibles avec les prescriptions des fabricants d’étanchéité, quitte à retirer ou neutraliser tout revêtement kraft existant lors d’une rénovation partielle.
Doublage thermique par l’extérieur ITE
Dans les systèmes d’isolation thermique par l’extérieur (ITE), la paroi travaille généralement en « mode séchant » vers l’extérieur, avec des enduits minéraux ou des bardages ventilés. Le pare-vapeur, lorsqu’il est nécessaire, est positionné côté intérieur de la paroi porteuse, idéalement de façon continue. L’introduction d’une laine de verre avec kraft au sein du complexe ITE peut alors perturber cet équilibre, en créant une couche freinante supplémentaire à un endroit non prévu par le système.
Lorsque l’on isole par l’extérieur un mur déjà doublé intérieurement avec de la laine de verre kraftée, la question se complique. Faut-il retirer le kraft existant ? Dans bien des cas, la continuité du doublage intérieur n’étant pas parfaite, ce kraft agit plus comme un frein-vapeur discontinu que comme un pare-vapeur étanche. Il sera alors préférable de vérifier, à l’aide d’un calcul hygrothermique si nécessaire, que la combinaison ITE + doublage intérieur krafté ne génère pas de condensation. Si un nouveau doublage intérieur avec membrane performante est prévu, la suppression ou la neutralisation du kraft des anciens panneaux pourra être envisagée pour éviter une double barrière.
Pour les ITE sur constructions neuves, la plupart des systèmes sous Avis Technique imposent une gestion claire de la position du pare-vapeur. L’utilisation d’isolants nus côté extérieur et de membranes contrôlées côté intérieur est alors la norme. Dans ces cas, la laine de verre avec kraft n’a pas sa place dans le complexe extérieur et doit, si elle est présente en rénovation, être déposée ou au minimum désolidarisée de sa fonction pare-vapeur par lacération.
Installation de freine-vapeur vario ou intello plus
Les membranes freine-vapeur hygrovariables de type Vario ou Intello Plus offrent une gestion très fine des transferts de vapeur. Elles adaptent leur résistance Sd en fonction du taux d’humidité ambiant, permettant aux parois de sécher vers l’intérieur en été tout en se protégeant des transferts excessifs de vapeur en hiver. Pour fonctionner correctement, ces membranes doivent être la couche de régulation principale du complexe. La présence d’un kraft bitumé continu derrière elles vient perturber cette logique.
Si vous souhaitez améliorer votre isolation existante en ajoutant une membrane Vario ou Intello côté intérieur, conserver un kraft intact sur la laine de verre peut conduire à un « sandwich » de couches freinant la vapeur de manière peu maîtrisée. La membrane intelligente perd alors une partie de sa capacité à moduler les échanges, car le kraft bloque déjà une partie de la vapeur en amont. Dans ce cas, les fabricants de membranes recommandent souvent de neutraliser le kraft par lacération serrée, voire de le retirer complètement lorsque cela est possible sans dégrader l’isolant.
Concrètement, avant de poser votre frein-vapeur hygrovariable, vous pouvez inciser la face kraftée de la laine (environ 10 à 15 entailles par mètre carré) afin d’annuler sa continuité. La nouvelle membrane prendra alors le relais pour assurer à la fois l’étanchéité à l’air et la régulation hygrométrique de la paroi. Ce compromis permet de conserver l’isolant existant tout en bénéficiant des performances avancées des membranes modernes, sans risquer de piéger l’humidité entre deux couches trop étanches.
Compatibilité avec les enduits à la chaux et matériaux perspirants
Les systèmes d’isolation associés à des matériaux perspirants (enduits à la chaux, briques monomur, bétons de chanvre, enduits terre) s’appuient sur une philosophie différente : celle de la paroi « ouverte à la diffusion ». L’objectif est de permettre aux parois de réguler naturellement l’humidité intérieure en laissant la vapeur traverser lentement les matériaux, puis s’évacuer vers l’extérieur. Dans ce contexte, la présence d’un kraft bitumé côté intérieur peut s’apparenter à un film plastique sous un vêtement en coton : elle limite la capacité du mur à « respirer ».
Lorsque l’on associe une laine de verre à un enduit à la chaux ou à des matériaux biosourcés perspirants, il peut donc être pertinent d’enlever le kraft, ou au moins de le rendre non continu. Ce retrait s’inscrit dans une logique de paroi perspirante, à condition que l’ensemble du complexe soit conçu de manière cohérente, avec un gradient de résistance Sd croissant de l’intérieur vers l’extérieur ou, selon les cas, légèrement inversé mais maîtrisé. Un calcul hygrothermique dynamique (type WUFI) peut aider à valider ces choix pour des configurations sensibles.
En pratique, on veillera aussi à la compatibilité entre la laine minérale et les enduits mis en œuvre. Dans certains systèmes, il sera préférable d’utiliser des isolants nus, maintenus par des ossatures ou des caissons, plutôt que des produits kraftés initialement pensés pour des doublages en plaques de plâtre. Vous souhaitez que vos murs « respirent » vraiment et durablement ? Alors la question n’est pas seulement « faut-il enlever le kraft ? », mais plutôt « comment concevoir une paroi cohérente où chaque couche joue un rôle complémentaire sans en contrarier une autre ».
